69ém journée médicale

Petit Manuel Internet




Qu'est ce qu'Internet  ?
Qu'est ce que TCP/IP ?
Qu'est-ce que le World Wide Web ?
Qu'est-ce qu'un intranet ?
Qu'est-ce qu'un fournisseur de services Internet ?

Index alphabétique des termes spécifiques:

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z


Qu'est-ce qu'Internet ?

 

Un réseau de réseaux

L'Internet est un ensemble de moyens de communication qui permet à des ordinateurs d'être reliés entre eux. Les utilisateurs de ces ordinateurs peuvent proposer différents services sur ce réseau et utiliser l'ensemble des services offerts par la collectivité ainsi constituée.

L'Internet est donc un réseau gigantesque et mondial. Il est lui-même structuré en groupes plus petits. Il est courant et juste de dire que c'est un réseau de réseaux. Toute personne ou société peut ajouter ses propres ordinateurs à l'Internet. Au départ L'Internet était constitué seulement de quelques ordinateurs, puis il y en a eu plusieurs milliers, puis plusieurs millions, il est prévu pour en englober plusieurs milliards.

L'Internet est issu de l'Arpanet

L'Internet est né en 1969 sous l'impulsion de l'ARPA. Le gouvernement américain crée l'ARPA (Advanced Research Project Agency) en 1957. Cette agence, placée sous la tutelle du département de la défense (DoD) a pour mission de mettre à la disposition de l'armée américaine des technologies de pointe. La guerre froide fait rage il est nécessaire de mettre au point des techniques efficaces et robustes pour l'échange d'informations entre les ordinateurs de l'armée.

Les ordinateurs sont alors de grosses machines onéreuses et encombrantes. Les données issues des calculs ou de la mémoire de stockage d'un ordinateur doivent pouvoir être communiquées aux autres. Cet échange d'information est indispensable pour disposer du maximum de renseignements vitaux de toutes natures.

Une solution simple à mettre en place mais trop peu performante, aurait consisté à relier les ordinateurs deux à deux par des lignes de télécommunication fixes et réservées à cet usage. Cela constitue un réseau au sens propre du mot. Ces lignes permanentes peuvent être doublées pour des raisons de sécurité. Chaque paire d'ordinateurs doit utiliser un langage, un code pour permettre les échanges. D'autre part, si un utilisateur désire être connecté à un ordinateur, il doit lui-même être relié à cet ordinateur. S'il lui vient l'idée d'utiliser trois ordinateurs, il doit pouvoir accéder aux trois. Si les ordinateurs sont de marques ou de modèles différents, il se peut qu'il doive posséder trois terminaux (l'ensemble formé du clavier et de l'écran est appelé un terminal).

Une chaîne d'ordinateurs

L'Université de Californie à Los Angelès (UCLA) fournit à l'ARPA un modèle de réseau plus élaboré qui combinait un certain nombre d'avantages. Dans ce réseau, les ordinateurs étaient reliés entre eux selon un schéma qui pouvait varier. Chaque ordinateur pouvait être relié à un ou plusieurs autres. Dès l'instant qu'il existait un chemin entre deux ordinateurs, ceux-ci pouvaient échanger des informations. Ce chemin n'avait pas à être direct, il pouvait passer par un ou plusieurs ordinateurs intermédiaires. Chaque ordinateur intermédiaire était programmé pour faire passer les informations qui ne lui étaient pas destinées vers un ordinateur plus proche de la destination finale. De proche en proche, les données arrivaient au destinataire. Si plusieurs chemins existaient à un instant donné, ils constituaient autant de solutions pour acheminer les données en transit. Les liaisons pouvaient aussi tomber en panne. Le chemin le plus court n'était alors plus forcément utilisable entre deux ordinateurs donnés. Qu'à cela ne tienne, dès l'instant qu'il subsistait au moins un autre chemin, les données continuaient de passer.

Des chemins multiples

Pour que cela fonctionne, tous les ordinateurs devaient respecter certaines règles, par exemple parler un langage commun ou accepter de relayer les informations qu'ils recevaient mais qui ne leur étaient pas destinées. De plus, comme il existait plusieurs chemins possibles, les ordinateurs devaient être capables de choisir le plus adpaté en fonction des pannes en cours, de la performance des lignes, de la distance, du nombre d'ordinateurs intermédiaires, etc. Des données pouvaient être perdues en cours de route, devaient pouvoir être renvoyées. Sur l'ordinateur de destination, les données pouvaient arriver d'une ou plusieurs lignes selon les choix de chemins effectués par les ordinateurs intermédiaires.

De plus, pour améliorer le fonctionnement, les données à envoyer étaient découpées en petits paquets unitaires contenant un petit nombre d'informations. Chaque paquet était transmis l'un après l'autre. Chaque paquet pouvait emprunter un chemin différent du précédent, en particulier à cause de la charge de travail du réseau au moment de l'envoi. Si une ligne était trop occupée sur un tronçon du chemin entre la source et la destination finale, une autre ligne pouvait être utilisée sur ce tronçon. Cela supposait que l'ordinateur à l'arrivée soit capable de remettre les paquets dans le bon ordre au fur et à mesure qu'ils lui parvenaient de différentes directions et avec des temps de propagation variables selon le chemin emprunté.

Toutes les règles de fractionnement en paquets, d'envoi sur un tronçon donné, de choix du meilleur chemin, de retransmission à l'ordinateur suivant, de reconstitution à l'arrivée, etc, était regroupées par l'UCLA sous forme de protocoles. Tous les ordinateurs du réseau respectaient ces protocoles.

Ce réseau fut mis en oeuvre par l'ARPA en 1969. Chaque ordinateur dans un réseau de ce type est appelé un noeud. C'est la notion de maillage dans un filet, les noeuds sont reliés entre eux par les lignes de communication, les informations passent de noeuds en noeuds en partant de la source pour arriver à la destination finale. Il existe plusieurs chemins possibles pour aller d'un noeud au suivant. Dans la réalité d'un réseau, les noeuds et les liaisons ne sont pas disposés régulièrement comme dans un filet de pêcheur, cela serait trop onéreux. Certaines liaisons n'existent pas, d'autres sont doublées, certaines sont plus performantes que d'autres ou plus sûres.

Un réseau, des paquets

Cette technique de réseau est dite à commutation de paquets. Cela signifie que les données sont fractionnées en paquets et que chaque noeud oriente les paquets vers la destination indépendamment des paquets précédents. Cela s'oppose au cas ou tous les paquets sont obligés de passer par le même chemin. Un réseau où tous les paquets passent par un chemin fixé en début de transmission est dit à circuits virtuels. Le réseau téléphonique et le réseau Transpac fonctionnent de cette façon. Le chemin est fixé une fois pour toute, en début de communication. L'UCLA n'avait pas retenu cette solution.

Le premier réseau à commutation de paquets avait en fait été expérimenté par le National Physical Laboratories en Angleterre dès 1968.

L'ARPA pris possession de cette technique qui offrait l'avantage de résister à une destruction partielle du réseau. En effet, si un noeud ou une ligne tombait en panne, les paquets qui auraient transité par ces éléments pouvaient être envoyés sur des chemins, peut-être moins efficaces, mais qui étaient encore valables. Cette solution permettait par exemple de résister à une attaque nucléaire localisée des soviétiques. Cette utilisation, probablement médiatisée au delà de la vérité, fait partie de la légende d'Internet.

Un réseau simplificateur

L'ARPA utilisa le protocole de l'UCLA pour relier quelques ordinateurs (quatre au départ). Trois ans plus tard, l'agence faisait la démonstration du fonctionnement d'un réseau dix fois plus étendu. Dans ce réseau, un utilisateur situé sur l'un des ordinateurs pouvait accéder à distance aux autres depuis le même terminal. Le réseau dénommé Arpanet permettait deux choses : d'une part des données pouvaient être échangées d'ordinateur à ordinateur (fonction de transfert de fichiers), d'autre part, un utilisateur pouvait accéder avec son terminal aux programmes situés sur les ordinateurs auxquels il n'était pas connecté directement (fonction de connexion à distance). En fait, dans Arpanet, il n'y avait pas de point central prépondérant contrairement à beaucoup d'autres solutions. Chaque ordinateur était autonome dans son fonctionnement et dans ses choix de routage (l'opération qui consiste à relayer les informations qui sont destinées à un ordinateur situé plus loin). Chaque ordinateur fournissait un travail selon sa propre puissance, sa propre rapidité. Si un noeud était lent, les paquets lui étaient moins souvent envoyés, un certain équilibre se formait et se déplaçait à chaque panne ou redémarrage.

Des protocoles

Arpanet fonctionnait mais des améliorations étaient souhaitables. Il était nécessaire de développer de meilleurs protocoles pour le transfert de fichiers, la connexion à distance, le routage et dans d'autres domaines à inventer. L'ARPA créa alors un groupe pour produire ces protocoles : l'InterNetwork Working Group. Dans ce groupe se retrouvèrent Vint Cerf et Bob Kahn qui allaient devenir les pères de l'Internet. L'INWG produira le protocole IP pour Internet Protocol ainsi que le protocole TCP pour Transmission Control Protocol. Le premier était le coeur du fonctionnement du réseau. Il était utilisé par tous les noeuds qui traitaient les paquets émis par un ordinateur à destination d'un autre. TCP était utilisé par les ordinateurs de départ et d'arrivée. Il permettait de remettre les paquets dans l'ordre et de faire retransmettre ceux qui avaient été mal acheminés par les ordinateurs intermédiaires. L'ensemble des deux (auxquel d'autres viennent se rajouter) est toujours connu sous le nom de suite TCP/IP. Elle commença à être aboutie dès la fin des années 70.

En France, en 1973, un groupe de chercheurs travailla sur le concept de réseau à commutation de paquets et mit en oeuvre le réseau Cyclades. Ce projet allait être abandonné pour faire place au réseau Transpac, un réseau à circuits virtuels d'où découlerait le Minitel.

L'Arpanet devient l'Internet

En 1983, l'armée qui disposait d'un réseau Arpanet grandissant décida d'ouvrir cette technologie en la rendant publique. Pour cela, il fallait préserver la partie militaire et la séparer clairement du reste du réseau. Deux sous-réseaux furent créés. Milnet, le réseau militaire, fut confié à une autorité militaire, Arpanet formera la partie civile placée sous une autorité universitaire, celle de la National Science Foundation (NSF). La NSF possédait déjà un réseau similaire pour ses propres besoins. D'autres réseaux virent le jour parallèlement. Ces quelques réseaux rapidement interconnectés à l'aide de TCP/IP, constituèrent la base de développement du réseau mondial. Dans la première moitié des années 90, l'ensemble prend le nom d'Internet. Environ quatre millions de machines étaient déjà connectées. Ce nombre passera à dix millions en 1997. Et le nombre de noeuds ne cesse de croître !

Un réseau qui sait grandir

Le principe de progression du réseau est simple : quelques ordinateurs, deux, cent ou trois mille sont déjà reliés entre eux dans un réseau local mais sans faire partie de l'Internet. Ils peuvent échanger entre eux des informations mais pas avec la grande masse déjà présente dans l'Internet. Le réseau local peut utiliser les mêmes protocoles que l'Internet ou bien une technologie qui lui est propre, un autre standard que la suite TCP/IP. Un jour, le gestionnaire de ce réseau local décide de s'associer à l'Internet pour profiter des possibilités liées à cette mise en commun. Il met en place une passerelle à l'intérieur de ce réseau local.

La passerelle est un ordinateur qui aura accès à tous les ordinateurs situés sur le réseau local en utilisant les standards locaux. D'autre part, cette passerelle est capable de comprendre parfaitement les standards de l'Internet dont les principaux que sont IP et TCP. L'administrateur loue à un organisme de télécommunication ou met en place une liaison directe avec une passerelle déjà présente dans L'Internet. On appelle cela une liaison full-IP. Dans le même temps, les propriétaires des deux passerelles se mettent d'accord pour modifier leurs machines de façon que toute information reçue par une passerelle et qui n'est pas destinée au réseau local de la passerelle soit, gracieusement ou moyennant finances, transmise à l'autre passerelle en utilisant exclusivement les protocoles Internet. Et le tour est joué. Voilà le principe dans les grandes lignes. A partir de ce moment tous les réseaux locaux constituant L'Internet contribuent ensemble pour que tout ordinateur puisse parler à tout autre, quelle que soit sa localisation géographique. Il en découle que tout utilisateur d'un des ordinateurs de l'Internet peut accéder à tous les services offerts par les autres ordinateurs du réseau.

La démocratie directe

Pourquoi y a t-il eu un tel engouement pour ce réseau ? On peut se poser la question. Si l'armée américaine est à l'origine du réseau, on doit reconnaître que le développement de l'Internet s'est fait ensuite en dehors de toute volonté politique.

Au sein de l'Internet, personne ne souhaite réellement contrôler quoi que soit tant il y a à gagner en partageant efficacement. Chacun apporte ce qu'il souhaite pour des raisons qui lui sont propres. Quelquefois c'est totalement bénévole pour faire profiter les autres d'un travail personnel. Quelquefois c'est dans un but de promotion, si ce qui est proposé a du succès, il y aura de la demande et l'auteur deviendra un fournisseur. Si la solution est valable la demande perdurera, sinon quelqu'un d'autre l'emportera avec sa propre solution. Mais seules les solutions qui feront leurs preuves se généraliseront et elles deviendront une propriété standard du réseau. C'est ce qui se passe avec les protocoles. Un groupe prépare un nouveau protocole et propose son utilisation. Si la solution apporte réellement quelque chose, le protocole commencera à être utilisé. Des organisations commerciales développeront du matériel qui en tirera profit sur le plan technique. Des utilisateurs adopteront ce matériel et le protocole se généralisera. Dans tous les cas, le protocole sera publié et n'appartiendra à personne. Chacun sera libre de l'utiliser, commercialement ou non. Si le matériel utilisant le protocole pose des problèmes, chaque administrateur d'un des réseaux de l'Internet pourra refuser qu'il soit utilisé dans son réseau. Un mauvais protocole ne pourra être imposé et c'est la communauté qui décide librement de ce qui est bon.

Comme nous le verrons, le processus de publication des protocoles est facilité par une association ouverte à tous : l'Internet Society. Au sein de l'ISOC, il existe un comité dont le but est de regrouper les techniciens ou ingénieurs ayant quelque chose à proposer à la communauté, il s'agit de l'Internet Engineering Task Force (IETF) dont les travaux et les débats sont ouverts à tous, publics et accessibles à n'importe quel utilisateur connecté à l'Internet.

Le développement de l'Internet s'est fait selon deux étapes principales : une ère scientifique puis une ère commerciale.

Avant le Web

L'ère scientifique a perduré jusqu'à l'arrivée du World Wide Web (WWW ou le Web). Le Web a fourni au réseau un moyen d'accès convivial et riche. C'est une étape essentielle qui a facilité et suscité l'arrivée des utilisateurs non-spécialistes. Dans le passé, les services offerts, dont certains perdurent aujourd'hui sous une forme améliorée, étaient surtout tournés vers la communauté scientifique qui les avaient mis au point.

Parmi les services disponibles on trouvait :

- la messagerie électronique ou e-mail
gérée à l'aide de Simple Mail Transfert Protocol (SMTP) et Post Office Protocol (POP). Ce service existe encore et est très utilisé. Il commence à concurrencer les services postaux (appelé par dérision le Snail Mail - courrier escargot) et le fax pour les échanges écrits ou picturaux,
- le File Transfert Protocol (FTP)
permettant l'envoi et la réception de fichiers entre ordinateurs,
- les groupes de discussion (news)
propagés au travers du réseau Usenet (Unix User Network) à l'aide du protocole Net News Transfert Protocol (NNTP),
- la connexion à distance sur un ordinateur
pour travailler comme un utilisateur local à l'aide d'une émulation de terminal (Telnet), en se faisant passer pour un utilisateur local,
- la discussion en temps réel (immédiate)
grâce au protocole de l'Internet Relay Chat (IRC).

Le Web

Un premier protocole de navigation fut mis au point en 1990. Gopher permettait la navigation dans le réseau pour consulter les documents stockés dans tous les ordinateurs, c'est l'ancêtre du Web sans le côté hypermédia. Gopher était prometteur et semblait voué à un avenir durable. Le Web le détrôna seulement un an plus tard avec le succès que l'on sait.

Le Web est une invention du Centre d'Etudes et de Recherches Nucléaire de Genève (CERN). Il n'est pas besoin de le présenter longuement puisque c'est celui que vous utilisez actuellement pour consulter ce serveur.

Sur un ordinateur est placée une page qui contient du texte, des images, des fichiers de sons, des fichiers vidéo, des appels à d'autres services comme FTP ou e-mail. C'est l'aspect multimédia. L'utilisateur peut charger cette page en se connectant à l'aide de Hyper Text Transmission Proctocol (HTTP) au travers d'un logiciel de navigation, il peut ainsi lire le texte ou accéder au contenu des autres modes de présentation en cliquant sur des symboles graphiques.

La page peut contenir des liens vers d'autres pages situées sur l'ordinateur local ou ailleurs. C'est la notion d'hyper document. En cliquant sur les symboles ou les textes matérialisant les liens, l'utilisateur déconnecte le logiciel de navigation (le browser) de la page en cours pour le reconnecter vers la page pointée par le lien. Il parcourt la planète sans même s'en rendre compte. Le logiciel qu'il utilise et les ordinateurs qu'il consulte fonctionnent de plus en plus intimement. Cela est possible à cause de l'utilisation de protocoles puissants à très grande échelle.

Il reste à comprendre comment la communauté Internet parvient à rendre standard tous ces fonctionnements pour que les matériels et les logiciels d'origines très variées soient compatibles entre eux. Cette tâche de fédération, parmi d'autres, est confiée à une organisation indépendante, à but non lucratif, ouverte à tout internaute quel qu'il soit (donc à vous même en particulier). Il s'agit de l'Internet Society (ISOC).

Le futur

La convivialité du Web permet aujourd'hui d'envisager des développements impensables il y a seulement dix ans. Ces mutations touchent la société en profondeur. L'Internet est sorti des universités et des centres de recherche pour toucher le consommateur, le citoyen, les entreprises, les administrations et les Etats. Il est désormais un outil de communication trop puissant pour être ignoré par ceux qui pensent la société de demain. Les américains furent, logiquement, les premiers à prendre conscience de cela.

Le candidat à la vice président Al Gore émet l'idée de super autoroutes de l'information (Information Super Highways) dès 1992. Cette idée fait son chemin en Europe et au Japon. Elle consiste à doter les Etats d'une infrastructure gigantesque en matière de réseaux. Cette infrastructure est basée sur la fibre optique à tout niveau des connexions. Le cuivre qui relie encore les immeubles aux centraux téléphoniques doit être abandonné car il ne permet pas d'atteindre des débits nécessaires pour véhiculer les images animées et les fichiers de grande taille. Des projets d'utilisation de liaisons par satellites sont également à l'étude (par Microsoft notamment). Le satellite possède le débit souhaité et permet de couvrir un territoire plus facilement que la fibre optique. Il n'est en définitive pas plus cher, mais il nécessite l'emploi de d'émetteurs/récepteurs à chaque extrémité de la liaison.

Vers les autoroutes de l'information

Le projet d'autoroutes de l'information passe par la facilité de connexion des utilisateurs, la puissance des réseaux ainsi que la fourniture de services d'intérêt réel. Différents secteurs sont mis à contribution et incités par les Etats à produire des offres valables. Ainsi l'accès aux autoroutes doit être possible comme pour le téléphone, le coût doit être bas. Le public accède à l'Internet et se raccordant par une ligne téléphonique à un ordinateur déjà relié au réseau. Celui qui se connecte devient alors temporairement, un utilisateur de cet ordinateur. Cet ordinateur appartient en général à un fournisseur commercial d'accès (ISP). La notion de service public minimum est étendue, en commençant par le réseau existant, c'est pourquoi les organismes privés ou public de télécommunications sont incités à fournir un accès au tarif d'une communication locale quelle que soit la situation géographique de l'utilisateur désirant se raccorder à un fournisseur d'accès Internet.

Dans le même temps, des projets sont soutenus par les Etats pour la création de services en ligne de haute valeur ajoutée. La loi est adaptée en conséquence. Le commerce électronique ne sera possible que si les textes concernant le cryptage des données sont assouplis. La France, très autoritaire dans ce domaine, n'autorisait, en 1996, ces techniques qu'au compte-gouttes. Nous nous dirigeons vers la liberté d'utiliser des clés d'encodage de messages (courrier, transactions, règlements en monnaie électronique). Pour des raisons de sécurité nationale, ces clés seraient déposée chez des tiers de confiance (des notaires électroniques) et pourraient toujours être mises à la disposition des autorités.

La voix et l'image

Parallèlement à l'infrastructure, les technologies de réseaux se perfectionnent. Aujourd'hui déjà, il est possible de transporter la voix en temps réel d'un bout à l'autre de la planète, sur l'Internet. Cela signifie que la fin du téléphone traditionnel est amorcée.

Il faut noter que l'Internet a apporté ce qu'aucun autre média n'avait pu offrir : la communication entre un individu quelconque et le reste de la planète. Cette forme d'échange s'oppose à la communication traditionnelle réservée à une élite triée sur des critères de notoriété, de richesse ou de pouvoir. C'est dans ce sens un moyen d'accéder à une citoyenneté planétaire réelle. L'essor de l'Internet met sur la place publique un certain nombre de débats de société à caractères philosophiques ou politiques.

Ce qui va se produire pour le téléphone est déjà expérimenté pour la télévision. Il sera possible d'accéder à des programmes individuels. Il suffira de se connecter à un site capable de transmettre des vidéos pour visualiser un film, un documentaire, une émission enregistrée. Le rôle de la chaîne de télévision sera plus un rôle de reportage et de production qu'un rôle de diffuseur.

Un changement de société ?

On peut imaginer que des bouleversements vont avoir lieu dans beaucoup de secteurs ; que seront demain (disons d'ici cinq ans) les bibliothèques, la presse, la vente par correspondance, les banques, la médecine générale, le syndicalisme, etc. ?

Les autoroutes de l'information dont l'Internet n'est qu'un précurseur qui en contient tous les principes, auront de grandes conséquences, bien malin qui peut savoir lesquelles, sur le travail, la monnaie, les loisirs, la citoyenneté, bref, sur la vie.

Chaque utilisateur, qui n'était jusqu'à présent bien souvent qu'un simple consommateur ou un simple électeur, se voit offrir l'accès à un outil qui le place potentiellement en situation d'acteur. Cette liberté va de paire avec une responsabilisation et une difficulté de choix plus grandes, auxquelles nous n'avons pas été préparés.

Ce qui nous ferons de cette chance ne reflétera finalement que notre intelligence individuelle et collective.


Qu'est-ce que TCP/IP ?

Il s'agit d'une série de normes destinées à permettre la connexion d'ordinateurs et la constitution d'un réseau.

L'équipe qui a créé le réseau ARPA s'est heurtée aux difficultés engendrées par la mise en oeuvre de communications fiables entre des ordinateurs utilisant des matériels et des logiciels différents. La meilleure solution pour résoudre ces problèmes fut la publication d'une série de normes accessibles à tous. De cette manière, tous les fournisseurs purent créer de nouveaux produits capables de fonctionner au sein de réseaux, d'une manière tout à fait prévisible. Ces normes sont connues du grand public sous le nom « TCP/IP ».

TCP/IP fait référence à tous les protocoles reconnus approuvés et publiés par l'IETF (Internet Engineering Task Force) qui prennent en charge deux protocoles principaux :

  • Transmission Control Protocol (TCP). Il s'agit du protocole principal destiné à gérer le service de connexion entre les ordinateurs reliés en réseau. Il définit les méthodes de transfert fiable des données entre les ordinateurs du réseau.

  • Internet Protocol (IP). Il s'agit du protocole utilisé pour transmettre des données sur le réseau. Ce protocole utilise un schéma d'adressage standard composé d'adresses uniques afin de déterminer la manière dont les données sont routées à travers le réseau.

Pour vous permettre de comprendre le fonctionnement de TCP/IP, l'exemple suivant illustre la manière dont TCP/IP prend en charge un service de courrier électronique.

Par exemple, si certaines informations (notamment un message électronique) sont composées, puis envoyées sous la forme d'un texte, elles sont transmises à votre ordinateur par tronçons de données appelés paquets, c'est-à-dire sous la forme d'ensembles de données de longueur fixe. Ces paquets sont ensuite envoyés à l'adresse IP (Internet Protocol) de votre ordinateur. Une adresse IP est constituée de quatre nombres compris entre 0 et 255 et séparés par des points.

Une telle utilisation de TCP et de IP, combinée avec d'autres jeux de protocoles membres de TCP/IP, permet d'établir la communication entre votre ordinateur et d'autres ordinateurs présents sur Internet. Dans l'exemple précédent, les autres protocoles membres peuvent comprendre le protocole SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) ou le protocole POP (Post Office Protocol), deux normes spécifiques des services de messagerie électronique au sein de TCP/IP.

Au-delà de l'adressage IP, il existe une autre méthode d'adressage TCP/IP : le système de nom de domaine (DNS, Domain Name System), qui identifie les ordinateurs et les services disponibles sur le réseau à l'aide de noms conventionnels. Les noms de domaine, plus faciles à mémoriser que les adresses IP, sont mappés aux adresses IP.

Les noms de domaine contiennent les éléments suivants, séparés par des points :

  • Un nom d'hôte. Ce nom indique souvent le protocole utilisé par le site Internet, tel que FTP (File Transfer Protocol).

  • Un nom de sous-domaine. Il s'agit généralement du nom de l'organisation privée qui gère le site. Ce nom est enregistré et administré par l'intermédiaire d'InterNIC (Internet Network Information).

  • Un nom de domaine de haut niveau. Le domaine de haut niveau, qui indique le type d'organisation qui héberge le site Web, est affecté par InterNIC.

Par exemple, www.microsoft.com représente le nom de domaine du site World Wide Web Microsoft. Le nom d'hôte, à savoir www, indique qu'il s'agit d'un site World Wide Web. Le sous-domaine, c'est-à-dire .microsoft, est le nom enregistré auprès d'InterNIC par le propriétaire du site (en l'occurrence, Microsoft Corporation). Le domaine de haut niveau, à savoir .com, signifie qu'il s'agit du site Web d'une société.

Parmi les noms d'hôte Internet les plus courants, citons :

  • www   World Wide Web. A partir d'un tel site, un explorateur peut télécharger des fichiers multimédias et des pages écrites en HTML (Hypertext Markup Language).

  • ftp   File Transfer Protocol. Ce protocole indique qu'une application FTP peut télécharger des fichiers à partir de ce site.

  • gopher   Gopher. Ce protocole permet d'utiliser un explorateur pour afficher des documents texte et des listes de répertoires contenus dans ce type de site.

  • irc   Internet Relay Chat. Ce protocole prend en charge les conversations interactives par échange de messages textuels entre deux utilisateurs ou davantage connectés au site IRC, parfois appelé « salle de conversation ».

  • ra   RealAudio. Ce protocole prend en charge la transmission audio continue en temps réel (ou « en flux continu ») entre un site connecté et un client RealAudio.

Parmi les noms de domaine Internet de haut niveau citons :

  • com   Commercial. Utilisé par toutes les entreprises et les personnes qui ont recours à un fournisseur de services Internet (ISP, Internet Service Provider).

  • edu   Educatif. Utilisé par toutes les écoles publiques, les écoles supérieures et les universités.

  • org   Organisation à but non lucratif. Utilisé uniquement par ce type d'organisation.

  • mil   Militaire. Utilisé uniquement par les agences du Département américain de la défense.

  • net   Réseau. Il s'agit d'un type de nom de domaine plus récent qui a probablement été ajouté en raison du nombre sans cesse croissant de personnes et d'entreprises présentes dans le domaine commercial. Ce nouveau domaine est réservé aux fournisseurs de services Internet (ISP, Internet Service Provider) qui assurent un accès étendu à la structure de base du réseau Internet.


Qu'est-ce que le World Wide Web ?

Le World Wide Web (WWW, ou plus simplement « le Web ») est un service Internet basé sur le protocole HTTP (Hypertext Transfer Protocol), récemment ajouté à la gamme des protocoles TCP/IP. HTTP transmet à votre ordinateur des objets multimédias, notamment du texte, des sons, des enregistrements vidéo, des images, des accès aux bases de données ainsi que des applications interactives. Ces objets sont regroupés dans des pages écrites à l'aide du langage HTML (Hypertext Markup Language). Chaque page HTML est également appelée « page Web ».

Les pages Web sont affichées à l'aide d'un explorateur, c'est-à-dire une application (telle que Navigator ou Communicator de la société Netscape) qui sollicite une page Web à l'aide de HTTP, puis l'affiche sur votre écran. Les pages HTML sont des fichiers texte comportant des codes spéciaux appelés balises. Ces balises déterminent la mise en forme du texte, la disposition des objets sur la page ainsi que les liens hypertextes établis avec d'autres pages Web. Vous pouvez cliquer sur les liens hypertextes à l'aide d'un périphérique de pointage, tel qu'une souris, et passer ainsi d'une page à une autre.

Le contenu du Web est créé et géré sur des ordinateurs configurés en vue de se comporter comme des sites Web. Les sites Web répondent aux demandes des explorateurs et renvoient des pages HTML. Ces sites sont généralement gérés par des organisations. Il arrive parfois que certains particuliers possèdent leur propre site Web, ou qu'ils créent des pages HTML, puis les copient sur des sites publics.

Le contenu du Web est dynamique, c'est-à-dire qu'il varie de jour en jour, voire d'heure en heure. Le nombre de sites Web ainsi que l'ampleur et la richesse de son contenu connaît un taux de croissance vertigineux. Le Web fournit des informations sur les entreprises, permet d'effectuer des achats en ligne et autorise la consultation de bases de données.


Qu'est-ce qu'un intranet ?

Intranet est synonyme de « réseau privé ».

Un intranet TCP/IP est un réseau interne d'ordinateurs appartenant à une société et basé sur le modèle d'Internet. La taille de l'intranet peut ne pas dépasser celle d'un réseau local (LAN, Local Area Network) qui relie deux PC par le biais d'une liaison série, ou atteindre la taille d'un réseau étendu (WAN, Wide Area Network) auquel sont connectés des centaines d'ordinateurs répartis dans le monde entier. Un intranet peut être défini comme un réseau dont les ordinateurs et le matériel réseau relèvent de la responsabilité d'une seule société. De nombreuses sociétés utilisent des intranets pour publier des informations à l'intention des utilisateurs de leur réseau. Un intranet peut être relié à Internet via une passerelle, notamment un serveur proxy.


Qu'est-ce qu'un fournisseur de services Internet ?

Les principaux tronçons du réseau Internet, également appelés structures de base (ou « backbones » en anglais) appartiennent aux grandes sociétés de télécommunication. Celles-ci permettent d'accéder à Internet par le biais de sociétés plus petites, appelées fournisseurs de services Internet (ISP, Internet Service Provider). C'est par leur intermédiaire que les utilisateurs accèdent à Internet et parcourent le World Wide Web, téléchargent des fichiers, ou envoient et reçoivent du courrier électronique.


 

A

Access router (routeur d'accès) -- périphérique de routage avec un protocole spécialement étudié pour réaliser une connection à distance d'un réseau LAN à un réseau à structure de base (backbone).

AFP (AppleTalk Filing Protocol) -- protocole responsable de la structure de classement hiérarchique des volumes, dossiers et fichiers utilisée par Apple. Permet aussi de partager des fichiers entre les ordinateurs fonctionnant sur Macintosh et les ordinateurs fonctionnant sous MS-DOS.

ActiveX -- terme générique pour des technologies Microsoft permettant de créer des pages interactives sur le WWW.

Affectation dynamique -- affectation automatique des propriétés TCP/IP

Alimentation de secours (UPS) -- dispositif connecté entre un ordinateur, ou tout autre équipement électronique et une source d'alimentation pour que le flux de courant à l'ordinateur ou l'équipement électronique ne soit interrompu en cas de coupure d'électricité et protéger contre les événements dommageables (surtension, baisse de tension, fréquences parasites etc.)

Analog (ique) -- signal analogique (variation continuelle dans le temps) par lequel circulent les données sur une ligne de Réseau Téléphonique Commutée (RTC). Débit actuel jusqu'à environ 56000 bauds/s. Contraire au Numérique.

ANSI (American National Standards Institute) -- organisme américaine, composé de groupes d'affaires et industriels, chargé de définir des normes en matière de commerce et de communications.

API (Application Programming Interface) -- ensemble de routines utilisées par une application pour demander des services de niveau inférieur à un autre composant comme système d'exploitation, service réseau etc.

APPC (Advanced Program-to-Program Communication) -- protocole d'IBM dans le cadre de son architecture SNA (Systems Network Architecture)

AppleShare -- est le système d'exploitation de réseau Apple permettent le partage de fichiers.

AppleTalk -- architecture réseau propriétaire des ordinateurs Apple (Macintosh) pour faire converser les ordinateurs et les périphériques. Les protocoles AppelTalk prennent en charge les architectures LocalTalk, Ethernet et TokenTalk

AppleTalk Filing Protocol (AFP) -- voir AFP

ARC (Advanced RISC Computing) -- norme définie par un consortium de fabricants de matériels et d'éditeur de logiciels équipé d'un processeur RISC

ArcNet (Attached Resource Computer Network) -- mis au point par Datapoint Corporation. c'est une architecture en bus, en bande de base, avec passage de jeton, dont la vitesse de transmission des données est de 2,5Mb/s.

ARP (Address Resoulution Protocol) -- c'est une portion du protocole TCP/IP et mappe une adresse IP à l'adresse physique Ethernet de l'ordinateur ou périphérique réseau.

ASCII (American Standard Code for Information Interchange) -- Code qui affecte des valeurs numériques à des lettres, nombres et signes.

Assistant Internet -- logiciels créant ou convertissant les pages en format HTML

ATM (Asynchronous Transfer Mode) -- mode de transfert asynchrone, mise en oeuvre avancée de la commutation de paquets qui offre des vitesses élévées de transmission de données pour envoyer des cellules de taille fixe sur des réseaux locaux ou étendus large bande. Transmission à 155Mb/s mais en téorie la vitesse est de 1,2Go/s.

Audit -- contrôle des activités des utilisateurs, qui consiste à enregistrer dans les journeaux de sécurité d'un ordinateur certains types d'événements.

AUI (Attachement Unit Interface) -- connecteur 15 pins (14 + masse) utilisé pour Ethernet. Egalement appelé connecteur DIX.

Autentification -- validation des données utilisateur requises pour la connection. Permet le renforcement des contrôles d'accès aux ressources ou restreindre certaines manipulations.

AWG (American Wire Gauge) -- norme de diamètre du fil, le diamètre est inversement proportionnel au numéeo de diamètre.

 

B

B8ZS (Binary Eight Zero Suppression.) -- Un schéma de codage pour transmettre des données sur des systèmes de transmission T1.

Backbone -- tronçons du réseau Internet, également appelés structures de base

Backbone Router -- routeur utilisé pour la construction des lignes louées sur des structures de base Internet. Fabricants: Cisco, Wellfleet, 3Com, CrossCom etc.

BackUp -- procédé de création de copie de données d'un ordinateur sur un périmhérique de stockage comme bande magnétique, disque dur etc.

Bande de base -- système utilisé pour transmettre les signaux codés sur un câble. Elle utilise des signaux numériques sur une seule fréquence. Cette transmission utilise la totalité de la capacité du canal de communication pour transmettre un seul signal de données.

Bande (largeur de) -- différence entre fréquences extrèmes d'un certain interval. Sur les réseaux plus la bande est large, plus un grand nombre de données peuvent circuler simultanément (en bits par seconde)

Bandwidth -- largeur de bande qui est utilisée en multiple de Hz

B-channel -- canal utilisé d'un circuit commuté numériquement à une vitesse qui peut aller au dessus de 64kbits/s (sur Numéris ® il existe deux canaux B et un canal D (16kbit/s)).

Basic Rate Interface -- Interface Numéris ® souscrit par l'abonné apellée aussi ISDN, de deux canaux B de 64kbit/s pour les données et d'un canal D de 16kbits/s véchiculant les données et divers signaux de contrôles.

Baud -- unité de mesure de vitesse de transmission de données.

BDC (Backup Domain Controller) -- voir CSD

BERT (Bit Error Rate Test) -- test determine le pourcentage des bits d'erreur reçus comparé au nombre total des bits reçus.

BIND -- voir DNS

Bisync (Binary Synchronous communications protocol) -- protocole de communication mis au point par IBM qui sont codées soit en ASCII, soit en EBCDIC. Les messages, dont la longeur n'est pas limitée, sont envoyés en unités appelées trames, facultativement précédées d'un en-tête de message. Chaque trame est précédé et suivie d'un caracter spécial qui permet aux ordinateurs émmetteur et récepteur de synchroniser leurs horloges.

Bit -- chiffre binaire c'est à dire 0 ou 1. 8 bits constituent un octet.

B/s -- vitesse d'un transfert en unité de mesure de bits par seconde

Blindage -- sur un câble protège les données en absorbant les parasites (bruits etc.)

BNC (British Naval Connector) -- connecteur pour câbles coaxial avec vérouillage tourné à 90 degré

Bond -- lors d'un acheminement de données dans un environnement maillé, transmission d'un paquet de données via un routeur.

BOOTP (Bootstrap Protocol) -- protocoler TCP/IP permettant de configurer des machines en réseau.

BRI (Basic Rate Interface) -- un des deux interfaces souscrit sur une ligne Numéris ® (ISDN). BRI a deux canaux B et un canal D

Bridge -- Cavalier, pont, pontage, des cavaliers à mettre sur une carte, modem, routeur ou autre pour définir des paramètres.

Browser -- logiciel client pour interpreter les documents sur le WWW, appelé aussi explorateur.

Bruit -- signaux électriques pouvant se trouver sur le câble et dégrader les données

BSD -- version du système UNIX crée par Berkeley Software Distribution

 

C

Câble à paire torsadée -- deux brins de cuivre isolés torsadés. Peut être blindé UTP ou non-blindé STP.

Câble à paire torsadée blindée -- désigné en anglais Shielded Twisted-Pair ou STP

Câble à paire torsadée non-blindée -- désigné en anglais Unshielded Twisted-Pair ou UTP

Câble coaxial (coax) -- fil conducteur entouré d'une enveloppe isolante, d'un blindage tressé et d'une gaine externe non conductrice

CAD/CAM -- Computed-Aided Design/Copmputed-Aided Manufacturing

Carte réseau -- carte d'extension requise pour connecter un ordinateur à un réseau local (LAN)

Cavalier -- bridge, cavaliers à mettre sur une carte, modem, routeur ou autre pour définir des paramètres

CCEP (Commercial COMSEC Endorsement Program) -- norme de codage des données mise au point par National Security Agency. voir aussi codage

CCITT (Comité Consultatif International Télégraphique et Téléphonique) -- organisme à Genève faisant partie de l'UIT (Union Internationale des Télécommunications) de l'ONU. Les protocoles établis par le CCITT s'appliques aux modems, réseaux et transmissions par télécopie.

CGI (Common Gateway Interface) -- interface standard pour le dévelopement d'applications serveur HTTP, vrée par le NCSA

Channel -- canal de transmission entre deux points

CHAP (Challenge Handshake Autentification Protocol) --

Circuit virtuel -- une connection logique entre ordinateur émetteur et ordinateur récepteur. Ils integrent des paramètres de communication, tels que des accusés de réception, le contrôle du flux etc. et peuvent être temporaires et n'exister que le temps de la conversation, ou permanents et exister aussi longtemps que le canal de communication est maintenu ouvert.

Circuits virtuels commutés (CVC) -- la connection entre les ordinateurs finals (si, si : du latin finalis) utilise une route spécifique sur le réseau. Les ressources du réseau sont consacrées au circuit et la route est conservéz tant que la connection n'est pas terminée. Ce type de connection est aussi appelé connection point à multipoint.

Circuits virtuels permanents(CVP) -- sont semblables à des lignes spécialisées qui sont permanentes et virtuelles, excepté que le client ne paie que pour le temp d'utilisation de la ligne.

Client -- ordinateur qui accède aux ressources d'un autre ordinateur appelé serveur

Client-Serveur -- architecture réseau autour du concept de traitement réparti dans lequel une tache est divisée entre un serveur (dorsal), qui stocke et distribue les données, et un client (frontal) qui demande des données spécifiques du serveur.

Codec (compression/décompression) -- technologie de compression/décompression des signaux audio-stéréo et vidéo numériques

Commutation de paquets -- technique de remise de messages avec laquelle de petites unités d'informations (paquets) sont relayées entre les stations d'un réseau informatique par la meilleure route disponible entre la source et la destination. Les normes définies pour la commutation de paquets sur réseaux sont spécifiées dans la recommandation X.25 du CCITT.

Concentrateur -- elément de connectivité qui constitue une connection commune entre des ordinateurs d'un réseau en étoile. Appellé aussi HUB.

Connecteur DIX (Digital, Intel, Xerox) -- voir AUI

Connecteur en T -- connecteur coaxial en forme de T qui relie deux câbles Ethernet tout en fournissant un connecteur supplémentaire pour une carte d'interface réseau.

Connextion en série -- ensemble de périphériques connectés en série (le premier au deuxième, le deuxième au troisième etc.)

Contrôle de flux -- régulation du flux de données transitant par les routeurs afin de garantir qu'aucun ségment n'est surchargé par des transmissions.

CRC -- contrôle de resondance cyclique est un nombre obtenu par un calcul sur un paquet à sa source. Lorsque le paquet arrive à sa destination, le calcul est effectué de nouveau.

Contrôleur de domaine -- ordinateur qui autentifie les ouvertures de session du domaine et qui gère la stratégie de sécurité ainsi que la base des données principale d'un domaine.

CPD (Contrôleur Principal de Domaine) -- premier ordinnateur nommé pendant l'installation. Il contient une copie maître des informations relatives au domaine, valide les utilisateurs et peut jouer le rôle de serveur de fichiers, d'impression et d'application. Chaque domaine doit avoir un seul CPD.

CSD (Contrôleur secondaire de domaine) -- sur un domaine désigne l'ordinateur qui reçoit une copie de la stratégie de sécurité et de la base de données du domaine et authentifie les ouvertures de session sur le réseau. Il fournit une sauvegarde au cas où le contrôleur principal de domaine ne serait pas disponible. Il n'est pas néccessaire, mais recommandé d'en avoir un afin de conserver une copie de sauvegarde du CPD.

Correction à chaud -- système de tolérence de panne qui ajoute automatiquement des fonctions de récupération de secteur au système de fichiers pendant l'exécution.Les périphériques SCSI peuvent efféctuer des correction à chaud, contrairement aux périphériques AT (ESDI et IDE).

Couche Application -- couche supérieure (septième) du model OSI. Il s'agit d'une fenêtre qui permet aux processus des applications d'accéder aux services réseau. Cette couche représente les services qui prennent directement en charge les programmes utilisateur, tels que les logiciels de transfert de fichiers, d'accès aux bases de données, messagerie, etc.

Couche Liaison des données -- deuxième couche du model OSI. Elle encapsule les bits bruts de la couche physique vers les trames de données.

Couche Physique -- première couche du modele OSI. Elle adresse le flux binaire brut et non structuré sur un support physique, c'est à dire sur le câble réseau. Elle achemine également les signaux qui transmettent les données gérées par l'ensemble des couches supérieures du modèle OSI.

Couche Présentation -- sixième couche du modèle OSI. Elle détermine sous quelle forme les données sont échangées entre les ordinateurs d'un réseau. L'expéditeur de cette couche convertit les données transmises par la couche application en un format intermédiaire communément reconnu. Au niveau de l'ordinateur destinataire, cette couche convertit le format intermédiaire en un format utilisable par la couche application de cet ordinateur. La couche présentation gère également les questions de sécurité des données.

Couche Réseau -- troisième couche du modèle OSI. Elle est chargée de l'adressage des messages et de la conversion des noms et adresses logiques en adresses physiques. Elle détermine également la route entre l'ordinateur source et l'ordinateur de destination.

Couche de Session -- cinquième couche du modèle OSI. Elle permet à deux applications exécutés sur des ordinateurs différent d'établir, d'utiliser et de mettre fin à une connexion appelée session. Elle est chargée de la reconnaissance des noms et remplit les fonctions de sécurité pour permettre à deux applications de communiquer via réseau. Elle assure la synchronisation entre les tâches des utilisateurs et met également en oeuvre des méthodes de contrôle interactif entre les processus communicants qui déterminent le sens, l'heure et la durée de la transmission.

Couche Transport -- quatrième couche du modèle OSI. Elle garantit une transmission séquentielle des messages, exempte d'erreurs, sans pertes, ni duplications. Elle réencapsule les messages pour permettre leur transmission efficace sur le réseau. Au niveau de l'ordinateur de destination elle désencapsule les messages, assemble de nouveau les messages d'origine et envoie un accusé de réception.

Cryptage -- processus à rendre des données illisibles afin de les protéger contre les accès intempestifs.

D

DES (Data Encryption Standard) -- algorithme très élaboré et courament utilisé pour le cryptage

 DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) -- protocole de configuration TCP/IP automatique qui permet l'allocation et la gestion statiques et dynamiques des adresses IP des clients.

DD (Disque Dur) -- plateau rigide qui permet l'enregistrement magnétique de données informatiques. Aussi appelé HD (Hard Disk).

DLL (Dynamic Link Lybrary) -- bibliothèque de lien dynamique est un ensemble de routines exécutables stockés dans des fichiers séparés d'extension .DLL.

DMA (Direct Memory Access) -- accès direct à la mémoire, ne sollicite pas le microprocesseur

DNS (Domaine Name System) -- appelé parfois BIND sous UNIX BSD, est le service de noms de domaines et offre aux hôtes TCP/IP un service de dénomination statique et hiérarchisée.

DNS (Domain Name Server) -- serveur de nom dans le modèle client-serveur contient des données sur une partie de la base DNS et permet de fournir les noms des machines disponibles aux clients de l'Internet cinfigurés de manière adéquate.

Domaine -- ensemble d'ordinateurs et d'utilisateurs qui partagent une base de données et une stratégie de sécurité communes, stockées sur un contrôleur de domaine type Microsoft Windows NT.

Dorsal -- dans une application client serveur, désigne la partie du programme exécutée sur le serveur

DS0 -- largeur de bande de 64kb/s. Dans un DS1 il y a 24 DS0, soit 24 x 64kb/s

DS1 -- largeur de bande 1,544Mb/s.

DSN (Data Source Name) -- nom logique utilisé par ODBC pour se référer au lecteur et aux autres informations requis par l'accès aux données.

DSNW (Directory Service Manager for NetWare) -- module sous Windows NT permettant d'ajouter des serveurs NetWare à des domaines Windows NT, et de gérer un unique ensemble de comptes valides pour la connection à plusieurs serveurs.

E

EBCDIC (Extended Binary Coded Decimal Interchange Code) -- code conçu par IBM pour être utilisé avec des grands systèmes et des ordinateurs personnels IBM comme méthode standard d'affectation de valeurs binaires à des caractères alphabétiques, numériques de ponctuation et de contrôle de transmission.

EISA (Enhanced Industry Standard Architecture) -- type de bus 32 bits conçu pour les ordinateurs type x86, utilise une compatibilité ascendente avec les bus ISA.

ESDI (Enhanced Small Device Interface) -- norme utilisé avec des disques dur et des unités de bande magnétique à haute capacité pour permettre des communications rapides à environ 10Mb/s.

Ethernet -- réseau local conçu par Xerox qui a servi à l'élaboration de la norme IEEE.802.3 pour les réseaux à contention.

Explorateur -- logiciel client pour interpreter les documents sur le WWW, appelé aussi browser

F

 FAT (File Allocation Table) -- table ou liste maintenue par certains systèmes d'exploitation pour gérer l'allocation des segments d'espace disque aux fichiers.

FDDI (Fiber Distribued Data Interface) -- norme élaboré par ANSI pour les réseaux locaux rapides à fibre optique.La vitesse peut aller à 100Mb/s sur les réseaux utilisant la norme Token Ring.

Fibre optique -- support acheminant des signaux de données numériques. Il est constitué d'un cylindre de verre extrémement fin, le brin central et entouré d'une couche de verre concentrique apellée aussi gaine.

Firewall -- voir Mur de feu

Frame Relay -- réseau basé sur le protocole synchrône HDLC (High-level Data Link Control), qui envoie des données sous la forme de paquets HDLC.

Frontal -- dans une application client-serveur, désigne la partie du programme exécutée sur un ordinateur client.

FTP (File Transfer Protocol) -- protocole utilisé pour le transfert de fichiers entre machines. La pluspart des fonctionnalités de FTP ont été reprises dans le protocole HTTP (Hypertext Transport Protocol).

G

Go -- gigaoctet

Gopher -- système de recherche des documents distribués et d'interrogation sur Internet ou Intranet, crée par l'Univérsité Minnesota.

H

HD (Hard Disk) -- voir Disque Dur 

HDLC (High-level Data Link Control) -- protocole synchrône orienté bit qui s'applique à la couche liaison des données du modèle OSI, élaboré par ISO et régissant le transfert d'informations. Les données sont transmises en unités appelées trames.

HOST -- ordinateur serveur, hôte de services divers accessibles depuis l'Interet

HTML (Hypertext Markup Language) -- utilisé pour écrire des pages pour le WWW.

HTTP (Hypertext Transport Protocol) -- protocole générique sans état, orienté objet et situé au niveau de la couche applications, pour écrir des pages WWW.

I

IANA (Internet Assigned Numbers Authority) -- organisme central qui coordonne les affectations de valeurs uniques aux paramètres des protocoles Internet. L'IANA est chargé par ISOC (Internet Society) et FNC (Federal Network Council) de valider et coordonner tout ce qui concerne l'emploi des nombreux paramètres des protocoles Internet (http://www.iana.org/iana/

IDC (Internet Database Connector) -- permet d'accéder aux pases de données par le bias d'ODBC

IDE (Integrated Device Electronics) -- type d'interface de lecteur de disque dans laquelle les composants électroniques du contrôleur résudent sur le lecteur même, ce qui supprime le besoin d'une carte réseau distincte. il est compatible avec le contrôleur Western Digital ST-506.

IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) -- organisme regroupant des ingénieurs et des électroniciens en matière de réseaux pour l'élaboration des normes IEEE 802.3 pour les couches physiques et liaisons des données du modèle OSI pour les réseaux locaux.

IETF (Internet Engineering Task Force) -- consortium chargé d'introduire des procédures pour les nouvelles technologies Internet. les spécifications sont données dans les documents RFC.

Internet -- réseau mondial qui interconnecte toute sorte de réseaux

InterNIC (Internet Network Information Center) -- organisme coordinateur pour la registration DNS et obtention d'adresse IP. http://internic.net

Intranet -- réseau TCP/IP utilisant la technologie Internet

IP (Internet Protocol) -- composant de TCP/IP qui route les messages entre les noeuds de l'internet. IP est chargé de l'adressage et du transfert des paquets TCP sur le réseau.

IP (adresse) -- sert à identifier un noeud du réseau et à spécifier des informations de routage. La forme est de quatre octets séparés des points, chaque octet contenant in nombre de 1 à 3 chiffres (par exemple 193.206.6.24)

IPX (Internetwork Packet Exchange) -- protocole de transport utilisé sur réseaux Novell NetWare. Appelé aussi IPX/SPX ou SPX est Sequenced Packet Exchange

IPX/SPX (Internetwork Packet Exchange/Sequenced Packet Exchange) -- voir IPX

IRC (Internet Relay Chat) -- protocole qui permet à plusieurs personnes, distantes et connectées à un serveur IRC de converser en temp réel via le réseau. Il est défini dans le document RFC 1459.

IRQ -- interruption, signal électronique envoyé à l'unité centrale de l'ordinateur pour attirer l'attention du processeur sur un événement qui s'est produit.

ISA (Industry Standard Architecture) -- désignation informelle de la conceprion en bus du PC/XT d'IBM.

ISAPI (Internet Server Application Programming Interface) -- API permettant de développer des extensions de Microsoft Internet Information Server et d'autre serveurs HTTP compatibles avec l'interface ISAPI.

ISO (International Standards Organisation) -- organisme basé à Genève et constitué de groupes de differents pays qui définissent les normes. ANSI représente les Etats Unies.

ISP (Internet Service Provider) -- fournisseur de services Internet.

J

Jeton -- formation de bits prédeterminée qui permet à un dispositif de réseau de communiquer avec le câble. Pour pouvoir transmettre des données, un ordinateur doit être en possession du jeton. Un seut jeton peut être actif à un moment donnée sur le réseau.

K

Kiosque -- ordinateur connecté à Internet et accessible aux usagers, situant souvant dans un lieu public.

L

LAN (Local Area Network) -- réseau local d'un ensemble d'ordinateurs et périphériques dans un aire géographiquement assez limitée.

LAT (Local Area Transport) -- protocole non routable de Digital Equipement Corporation

Local Mail Delivery Agent -- composant du serveur SMTP, chargé de traiter les messages reçus par le serveur SMTP et de les expédier vers les machines des utilisateurs.

LocalTalk -- eléments de câblage utilisés dans un réseau AppleTalk, et prends en charge 32 périphériques au maximum.

Loopback (adresse de) -- adresse IP 127.0.0.1, spécifié par IETF comme étant l'adresse à utiliser avec un pilote de loopback pour renvoyer les paquets sortants vers la machine source.

Loopback (pilote de) -- pilote réseau qui permet aux paquets de contournet complètement la carte réseau et de revenir ainsi directement à la machine effectuant le test.

LPD (Line Printer Daemon) -- service tourne sur les serveurs d'impression.

LS -- ligne spécialisée, en principe louée à un entrepries de télécommunications pour établir un liaison d'un débit supérieur à des lignes téléphoniques standards.

M

Mail Server -- service ou serveur de messagerie électronique qui envoie et reçoit de la messagerie sur un réseau TCP/IP en utilisant les protocoles SMTP et POP3.

Mappage statique -- méthode disponible sur un serveur WINS, qui permet d'affecter une adresse IP statiquement à un client.

MCA (Micro Channel Architecture) -- conception du bus dans les ordinateurs IBM PS/2. Il est physiquement incompatible avec les ordinateurs PC/AT, et fonctionne soit com un bus de 16 bits, soit com un bus de 32 bits.

Mémoire cache -- sous-système de mémoire spécial contenant les valeurs en double de données fréquement utilisées pour permettre d'y accéder rapidement.

Mémoire morte -- mémoire qui peuvent être lues mais pas modifiées (ROM - Read Only Memory)

Mémoire tampon -- partie de la mémoire vive réservé pour stocker temporairement des données avant d'être transférées vers un autre périphérique de stocquage ou autre emplacement.

Mémoire vive -- mémoire à la quelle le microprocesseur peut accéder en lécture/écriture. (RAM - Random Access Memory)

MIB (Management Information Databases) -- logiciel décrivant les composants de votre réseau susceptible d'être gérés par le protocole SNMP.

MIME (Multipurpose Internet Mail Extensions) -- mécanisme standard permettant de spécifier et de décrir le format des corps de message (message bodies) sur Internet. Il permet l'echange des objets, reconnaît différents jeux de caractères, et permet de combiner multimédia et messagerie de différents systèmes informatiques. Défini dans RFC 1521.

Modem -- Modulateur/démodulateur. Equipement de communication pour transmettre des données sur lignes téléphoniques standard.

MNP (Microcom Network Protocol) -- norme pour le contrôle des erreurs de données asynchrônes élaboré par Microcom Systems Inc. Plusieurs normes existent et actuellement les modems integrent MNP de classe 2, 3, 4 et 5.

MPR (Multiprotocol Routing) -- permet le routagesur les réseaux IP et IPX fait de LAN's et WAN's interconnectés. MPR recouvre et le protocole RIP pour IP et le protocole RIP pour NWLink

Multiport -- équipement de communication série, qui permet à un ordinateur de transmettre des données via des lignes téléphoniques à plusieurs d'autre machines en même temps.

Multirésident -- ordinateur relié à plusieurs réseaux physiquement distincts, par le bias de plusieurs cartes réseau.

Multitâche -- mode de fonctionnement offert par un système d'exploitation dans le quel un ordinateur peut executer plusieurs taches simultanément.

Mur de feu -- firewall, système permettant d'établir une frontière entre deux réseaux et ainsi garder les personnes malintentionnées à distance du réseau de l'entreprise.

N

NBP (Name Binding Protocol) -- protocole Apple chargé d'effectuer le suivi des entités du réseau et de faire correspondre des noms avec des adresses Internet.

NCSA (National Center for Supercomputing Applications) -- centre de recherche scientifique qui développe et implémente au niveau national USA des procédures pour créer, utiliser et transférer des outils modernes d'informatiques et de communication.

NDS (NetWare Directory Services) -- service NetWare qui tourne sur des serveurs NetWare et qui permet de localiser des ressources situées sur le réseau.

NetBEUI (NetBIOS Extended User Interface) -- protocole habituellement utilisé sur des petites LAN de 1 à 200 clients, fournis avec tout les produits réseau Microsoft. La seule méthode de routage possible est le source routing de Token Ring.

NetBIOS (Network Basic Input/Output System) -- interface de programmation d'application (API) qui peut être utilisée par des programmes d'application sur un réseau local.

NDIS (Network Device Interface Specification) -- norme qui définit une interface pour les communications entre la sous-couche contrôle d'accès au support (MAC,Media Access Control) et les pilotes de protocole. Voir aussi ODI.

Noeud -- sur un réseau local, station, serveur, imprimante ou autre équipement réseau connecté au réseau et qui peut communiquer avec d'autres périphériques réseau.

NTFS (Windows NT File System) -- système de fichiers disponible sur les ordinateurs de Microsoft Windows NT et permet aux utilisateurs de placer des permissions discrétoires sur leurs fichiers et dossiers. Voir aussi FAT

Numérique -- système qui code des informations sous forme binaire (0 ou 1).

NWLink -- protocole réseau standard qui permet le routage et peut gérer des applications client-serveur NetWare.

O

Octet -- unité binaire composé de huit bits

ODI (Open Data-link Interface) -- spécification définie par Novell et Apple pour simplifier le développement des pilotes et permettre la prise en charge de plusieurs protocoles sur une même carte réseau. semblable à NDIS, ODI permet d'écrire des pilotes Novell NetWare sans se préoccuper du protocole avec le quel ils seront utilisés.

Ohm - unité de mesure de la résistance électrique.

ODBC (Open Database Connectivity) -- est une interface de programmation qui permet aux applications d'accéder à des données rangées dans toutes sortes de sources de données.

OSI (Open Systems Interconnection) -- architecture à sept couches qui normalise les niveaux de service et les types d'interactions entre les ordinateurs qui échangent des informations via un réseau. Ce modèle décrit le flux de données entre la connection physique et le réseau d'une part et le programme de l'utilisateur final d'autre part.

C'est le modèle le plus connu et le plus largement utilisé pour décrire les environnements réseau.

  Couche OSI Rôle
7 Couche Application Transfert d'informations entre programmes
6 Couche Présentation Mise en forme de texte et conversion de code d'affichage
5 Couche Session Etablissement, gestion et coordination de communications
4 Couche Transport Remise correcte, qualité du service
3 Couche Réseau Routes de transport, traitement et transfert des messages
2 Couche Liaison de données Codage, adressage et transmission des informations
1 Couche Physique Connection matérielles

 

P

Paquet -- unité de transmission, dont la taille maximale est imposée. Consiste en données binaires: données proprements dites, plus en-tête. l'entête contient un ID, les adresses de la source et de la cible, ainsi que des données de contrôle d'erreur.

Passerelle par défaut -- dans TCP/IP¨il s'agit d'un matériel situé sur le réseau local LAN, qui connaît les ID des autres réseaux de l'Internet. Ainsi la passerelle peut acheminer les paquets vers d'autres passerelles. Elle se situent au niveau couche Réseau du modèle OSI.

PDC (Primary Domain Controller) -- voir CPD

Perl (Practical Extraction and Report Language) -- Language de programmation utilisé fréquement pour les scripts CGI.

Pont-routeur -- élément d'un réseau qui combine les avantages d'un pont et un routeur, peut jouer le rôle de routeur pour un protocole donnée et celui de pont pour tous les autres.

POP (Post Office Protocol) -- POP version 3 est un protocole permettant à une station d'accéder dynamiquement et commodément à une BAL situé sur le serveur. Cela signifie qu'un serveur POP3 sert à lire le courrier contenu par un serveur SMTP pour le compte des stations. POP3 est défini dans la documentation de RFC 1725.

Port E/S -- spécification d'un canal par le quel transitent les données entre l'unité centrale et les éléments matériels de l'ordinateur (carte,réseau, souris, imprimante etc.)

POTS (Plain-Old Telephone Service) -- idem que PSTN (Public Swiched Telephone Network) réseau téléphonique connecté public ou réseau RTC analogique.

PPP (Point-to-Point Protocol) -- ensemble de protocoles standards de mise en trame et d'autentification inclus dans le service RAS de Windows NT et qui garantissent l'interopérabilité avec des logiciels tierce partie d'accès distant. PPP négocie les paramètres de configuration pour différents couches du modèle OSI.

PPTP (Point-to-Point Tunneling Protocol) -- technologie réseau qui permettent de gérer des réseaux privés virtuels multiprotocoles. PPTP permet un accès Internet sécurisé aux réseaux peivés.

Protocole - logiciel permettant aux ordinateurs de communiquer à travers le réseau.

PWS (Peer Web Services) -- ensemble de services permettant à l'utilisateur d'une machine Windows NT Workstation de construir un site Web personnel.

Q

QBE (Query-by-Exemple) -- language d'interrogation de bases de données rationnelles

R

RAID (Redundant Arrays of Inexpensive Disks) -- normalisations d'option de tolérence de pannes en cinq niveaux. Ils offrent différent niveaux de performances de fiabilités et de coûts.

RAS (Remote Access Service) -- service utilisé par des machines distantes équités de Microsoft Dial-Up Networking, du client Microsoft RAS ou d'un client PPP tierce partie, qui peuvent ainsi se connecter au réseau.

Réseau -- ordinateurs et périphériques associés qui sont connéctés par des systèmes de communication.

Réseau étendu -- réseau informatique utilisant des liaisons de télécommunications à grande distance, aussi appelé WAN.

Réseau local -- réseau composé de plusieurs ordinateurs géographiquement proches les une des autres, aussi appelé LAN.

RFC (Request for Comments) -- document officiel du IETF qui spécifie les détails techniques des protocoles de la famille TCP/IP.

RG-58 A/U -- câble coaxial central torsadé.

RG-58/U -- câble coaxial à brin central à un fil.

RIP (Routing Information Protocol) -- permet à un routeur d'échanger des informations de routage avec un routeur voisin.

RISC (Reduced Instruction Set Computer) -- type d'architecture de microprocesseur qui met l'accent sur le traitement rapide et efficace d'un ensemble relativement réduit d'instructions.

RJ-11 -- connecteur modulaire à quatre fils, utilisé pour relier une ligne téléphonique à une prise murale ou à un modem etc.

RJ-45 -- connecteur modulaire à huit fils, utilisé pour relier une ligne téléphonique à une prise murale ou à un modem etc.

RNIS (Réseau Numérique à Intégration de Services) -- aussi appelé ISDN(Integrated Services Digital Network), type de ligne téléphonique utilisé pour étendre les vitesses des réseaux WAN. en France se compose de 2 canaux B de 64kb/s et de un canal D de 16kb/s.

ROM (Read Only Memory) -- voir Mémoire morte

Routeur -- périphérique utilisé pour connecter des réseaux de différents types, tels que ceux utilisant des architectures ou protocoles différents. Ils fonctionnent au niveau de la couche réseau du modèle OSI. Les routeurs déterminent le chemin le plus approprié pour l'envoie des données et filtrent le trafic de diffusion au niveau local.

RPC (Remote Procedure Call) -- mécanisme de transmission de messages qui permet à une application distribuée d'appeler des services disponibles sur divers machines du réseau. Utilisé notament pendant l'administration à distance.

RS-232 -- standard EIA spécifie les caractéristiques électriques et mécaniques pour les interfaces de communication synchrone et asynchrone des données pouvant atteindre une vitesse de 64kb/s.

RS-366 -- idem que RS-232 mes les connections physiques sont différents.

RS-442 -- standard EIA

RS-443 -- standard EIA

RS-449 -- standard EIA

 

S

SAP (Service Access Point) -- point d'accès aux services, est l'interface entre chacune des sept couches de la pile de protocoles OSI a des points de connections, semblables à des adresses, utilmisés pour la communication entre les couches.

SCSI (Small Computer System Interface) -- interface parallèle standard à haute vitesse défini par ANSI.

SDLC (Synchronous Data Link Control) -- protocole de liaison (transmission) de données le plus courament utilisé sur des réseaux conformes à l'architecture SNA d'IBM.

SGBD (Système de Gestion de Base de Données) -- couche logicielle située entre la base de données physique et l'utilisateur. Il gère toutes les demandes d'action sur la base de données émises par l'utilisateur, notamment le suivi des détails physiques de l'emplacement et du format des fichiersn l'indexation, etc.

SLIP (Serial Line Internet Protocol) -- il est intégré au service RAS de Windows et qui assure l'interopérabilité avec des logiciels tierce partie d'accès distant.

SMB (Server Message Block) - protocole mis au point par Microsoft, Intel et IBM et défini une série de commandes utilisées pour transférer des informations entre plusieurs ordinateurs réseau.

SMDS (Swiched Multimegabit Data Services) -- service de paquets commutés à haute vitesse qui fournit des vitesses pouvant atteindre 34Mb/s.

SMP (Symetric MultiProcessing) -- multitraitement symétrique, utilisent n'importe quel processeur disponible en fonction des besoins.

SMS (Systems Management Server) -- application tournant sur Windows NT et permettant de gérer à distance les machines du réseau.

SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) -- protocole utilisé sur les réseaux TCP/IP pour échanger de la messagerie sur Internet entre serveurs SMTP.

SNA (Systems Networks Architecture) -- est une structure de communications très utilisée, mise au point par IBM, pour définir des fonctions de réseau et établir des normes permettant à different modèles d'ordinateur d'échanger et de traiter des données.

SNMP (Simple Network Management Protocol) -- protocole permettant de superviser un réseau.

Socket - tube bidirectionnel permettant aux données d'être transférées entre des machines reliées en réseau.

SONET (Synchronous Optical Network) -- technologie de fibre optiques qui peut transmettre des données à une vitesse supérieur à un gigabit par seconde.

SQL (Structured Query Language) -- language d'interrogation et de programmation de bases de données inventé par IBM pour les gros systèmes.

STA (Spanning Tree Algorithm) -- c'est un protocole pour éliminer toute les routes redondantes dans des réseaux locaux qui sont reliés par plusieurs chemins.

SSL (Secure Sockets Layer) - protocole qui apporte une sécurisation des transmissions, grâce au cryptage des données.

T

T1 -- standard définissant la largeur de bande d'un réseau soit 1,544 Mb/s utilisé aux USA. Typiquement il est divisé en 24 canaux DS0, et chaque canal peut transmettre de la voix ou des données.

T3 -- standard définissant la largeur de bande d'un réseau soit 45 Mb/s utilisé aux USA. Typiquement il est divisé en 28 lignes de T1.

TCP/IP (Transmission Control Protocol/Internet Protocol) -- ensemble de protocoles permettant de communiquer à travers des réseaux interconnéctés faits d'ordinateurs variées et systèmes d'exploitation non moins variés.

Telnet -- protocole d'émulation de terminal qui permet de se connecter à des ordinateurs distants. Il est défini dans le document RFC 854.

TFTP (Trivial File Transfer Protocol) -- protocole permettant de transférer des fichiers vers er depuis une machine. Il contient moins de fonctionalités Que FTP, et il est défini dans le document RFC 1350.

Thicknet -- câble coaxial épais (Ethernet standard), longueur max 500m

Thinnet -- câble coaxial flexible (Ethernet fin), longueur max 185m

Token Ring -- réseau local en forme d'anneau (boucle fermée) et qui utilise un jeton passant pour réguler le trafic.

U

UART (Universal Asynchronous Receiver Transmitter) -- circuit intégré servant de communication asynchrône série.

UC -- unité centrale, circuits complexes ou microprocesseur

UDP (User Datagram Protocol) -- protocole complémentaire à TCP offrant un service de datagrammes sans connexion.

UPS (Uninterruptible Power Supply) -- alimentation électrique par batterie qui permet de continuer à alimenter l'appareil pendant une panne de secteur.

URL (Uniform Resource Locator) -- convention de dénomination qui identifie, de manière unique, l'emplacement d'un ordinateur.

V

V.25 bis --

V.35 --

VT-100 --

W

WAIS (Wide Area Information Server) --système de publication en réseau conçu pour aider les utilisateurs à retrouver des informations sur un réseau d'ordinateurs. WAIS comprend quatre composants principaux: le client, le serveur, la base de données et le protocole. Défini dans document RFC 1625.

WAN (Wide Area Network) -- réseau étendu, relie des zones géographiquement séparées.

Web - voir WWW

WINS (Windows Internet Name System) -- service de résolution de nom sous Windows NT qui traduit les noms NetBIOS en adresse IP, cela pour les clients WINS d'un réseau routé.

WWW (World Wide Web) -- c'est le synonyme d'Internet, mais à l'origine c'était un projet d'informatique en réseau développé par Tim Terners-Lee au CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire) à Genève, Suisse.

X

X.25 -- recommandation du CITT, définit la connection entre un terminal et un réseau à commutation de paquets, et comprend trois définitions: la connection électrique entre le terminal et le réseau, le protocole de transmission ou d'accès à la liaison et la mise en oeuvre de circuits virtuels entre les utilisateurs du réseau. Ces connections définissent une connection synchrône bidirectionnelle simultannée.

X.400 -- protocole CCITT et ISO pour des transmissions internationales par messagerie électronique.

X.500 -- protocole CCITT et ISO pour la gestion de fichiers et de répertoires entre plusieurs systèmes.

XNS (Xerox Network System) -- protocole pour les réseaux locaux Ethernet.

Y

--

Z

Zones -- les réseaux LocalTalk peuvent être réunis ou divisés en zones. Deux réseaux physiques, peuvent être réunis en une zone logique et considérés comme faisant partie d'une organisation.